Une organisation sociale idéal
Dernière mise à jour : il y a 5 jours

Voici une vision qui m’est venue d’une organisation social idéale, celle que l’on devrait cultiver individuellement (dans son foyer) et collectivement (dans nos systèmes).
La chose la plus importante au monde dans l’humanité, ce sont les enfants. C’est notre futur, les êtres les plus délicats de nous-mêmes : les plus vulnérables mais aussi les plus purs. Et on dirait que notre humanité l’a totalement oublié.
Hors de moi la volonté de vous attrister, mais il est nécessaire pour le futur que les êtres soient au courant qu’aujourd’hui, le trafic le plus lucratif du monde humain serait le trafic d’enfants. On dirait donc que ce qui est actuellement en cours, c’est que l’enfant n’est pas au sommet de la pyramide du sacré, mais en bas, puisqu’il est exploité et utilisé.
Le second trafic le plus lucratif serait le trafic de femmes, vous savez, celles qui donnent naissance à la totalité des êtres sur Terre, celles qui ont pour mission d’élever la vie dans sa beauté et sa pureté. Et bien elles aussi font l’objet d’un trafic. Elles subissent, depuis des années, l’écrasement, la perversion et le détournement.
Et l’homme, qui devrait être un soutien indéfectible de cette pyramide, la base et la force pour que la société fonctionne selon des lois dites divines, selon une organisation basée sur la nature de chacun, est invité à suivre ses bas instincts d’animal, à parader et à utiliser le sacré comme ornement.
La société est totalement à l’envers, car nous avons oublié les fondements, nous avons oublié le caractère sacré de chaque être et de chaque forme. Nous nous sommes écartés de nos rôles : hommes et femmes.
Qu’en pensez-vous ? Me trouvez-vous extrémiste, caricatural ? Je parle d’un haut idéal ; il est évident que ce discours peut être nuancé, mais ne devrions-nous pas tous avoir cette vision d’ensemble pour restructurer notre organisation ?
Les enfants ne devraient-ils pas faire l’objet d’une grande protection et d’une grande attention ? Les femmes ne devraient-elles pas être libres et accompagnées dans leur maternité et dans la formation d’une nouvelle humanité basée sur le caractère sacré et fondamental de l’enfant ?
Et l’homme ne devrait-il pas avoir à l’esprit que son action est fondamentale dans l’équilibre de l’organisation générale ?
Avec Amour,
Mégane



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